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Habitat :
C’est le mode d’organisation et de peuplement par l’homme du milieu où il vit – Ce n’est pas une habitation, ni un logement, ni non plus une maison, c’est un ensemble constitué des éléments suivants :
☺ Espace ״habitable״ logement.
☺ Espace ״non habitable״ les éléments extérieurs au logement : jardin, commerces, voies qui desservent l’espace habitation, parking, les places réservées aux piétons, équipements collectifs, terrains de jeux et mobilier urbain.
Logement :
Le logement se définit comme surface utile, aménagée pour remplir un certain nombre de fonction .Celui –ci peut être aussi bien unifamiliales, si il abrite que les nombres d’une même famille. Constituée éventuellement par le couple et des enfants, et multifamiliale si elle regroupe d’autre membre qui ne sont autre que les ascendants.
C’est par ce qu’en outre, il peut être aussi occupé par plusieurs ménages, unis ou non par des liens de parent.
Le logement est encore perçus en tant qu’unité fonctionnelle à vocation de structure l’espace en rapport au mode de vie de la société et de l’époque en créant des effets relationnels en ce qui concerne la dimension de la forme, répondent à une échelle humaine dans des condition de régularité entre l’habitat et les équipements en ce qui concerne l’unité d’habitation.
Type d’habitat :
Habitat individuel :
La maison individuel est équivalente à la notion d’habitat individuel, au- delà de la considération fonctionnelle, elle est plus qu’un logement, c’est cadre multifonctionnel. En revanche la tendance sociale met l’accent sur le tournant qui définit la maison individuelle isolée comme un habitat adapté au mode de vie des habitants.
Ce caractérise par :
*L’implantation sur le sol naturel sans superposition de locataire.
*L’accès individuels.
*L’occupation généralement en grande surface.
Hbitat collectif :a
L’habitat collectif se définit comme une structure suivant laquelle sont partagée à des degrés divers, les espaces nécessaires à la satisfaction des besoins fondamentaux de l’homme ou de la famille. Toutefois ces espaces peuvent être privés, semi privés ou communs. Ces traits sont beaucoup marqués par la collectivité des services (cage d’escalier, alimentation en eau, gaz, électricité et l’évaluation des eau usées).
Habitat semi collectif :
Ce type d’habitat apporte une différence par rapport à la maison individuelle qui est en effet une forte consommatrice de l’espace dont l’identification différentielle en terme de consommation de terrain se trouve bien inférieur. Il se caractérise notamment par :
*Accessibilité indépendance pour chaque logement.
*Possibilité de superposition ou juxtaposition de logement d’un ou de plusieurs logement.
*Nombre de logements superposés limités en deux étages.
Ce dernier présent une bonne qualité spatiale, il répond mieux aux besoins présentés par les l’habitant. C’est pourquoi l’on trouve une présente de vie communautaire qui permet de développer et de structurer un cadre de vie de qualité. Il donne une dynamique bien que conséquente pour le paysage urbain ou la continuité paysagère, enfin ce type d’habitat peut se réaliser à des prix acceptables.
Organigramme
La politique de logement :
Se définie comme l’ensemble des actions publiques visant à réglementer et à orienter les opérations de construction de logement, modernisation du secteur du bâtiment, développement d’un modèle dominant de logement et donc de mode de vie.
La situation de l’habitat en Algérie :
- Avant l’indépendance :
Contrairement à ce qui se passait dans de nombreux pays où le problème de l’habitat constituait une préoccupation majeur de l’état, en Algérie, la construction de logement a été, jusqu’au années 1940, abandonnée presque totalement à l’initiative privée.
En effet pour les habitants musulmans des bidonvilles étaient prévus, des logements très simplifiés ne comportant qu’un minimum d’installations, quelques pièces autour d’une cour fermée. Pour les classes laborieuses européennes et les musulmans évolués étaient prévus des HLM. Enfin, pour les classes moyennes européennes étaient réservés des logements primés.
- 1953 : Compagnie Immobilière Algérienne (CIA) :
Après la 1ere partie consacrée à la construction de cités horizontales (habitat traditionnel musulman : 2 pièces, abri-cuisine, WC, douche et patio), la CIA s’est orientée vers des formules d’habitat en hauteur (grand ensembles : logements économiques simplifiés dans des immeubles collectifs. Le cas des cités d’urgences est aussi caractéristique de cette période. Il s’agit de logements indigènes pour les prolétaires : logements de 2 pièces, très économiques destinées aux colonisés.
- 1954 : Les « logements-million » fut lancés en métropole :
Ainsi les coopératives de l’habitat algérien construisaient pour les musulmans des immeubles à trame verticale dite « nid d’abeille » avec patio à ciel ouvert comme coin à cuisiner puis développèrent des habitats valable pour les musulmans comme pour les Européens.
- 1955 :
Fut lancé le programme de logements Economiques normalisés dont il restait à définir les normes, les caractéristiques et le prix-plafond en fonction des besoins de la population européenne et musulmane et des conditions traditionnelles d’habitat.
- 1953-1958 :
Le programme de construction de Jacques Chevalier à Alger :
Il concernait un vaste plan de constructions collectives, offrant à tout un logement social de qualité. Loger dans des grands ensembles voisins mais séparés les musulmans et les classes populaires, refus des lotissements de maisons individuelles en unifiant les conditions d’habitat.
Enfin les constructions des HLM démontraient qu’un chaque classe son logement, c'est-à-dire, des sous-HLM étaient conçus pour les petits blancs ou les algériens déjà urbanisés et les HLM de catégorie A et les logécos étaient réservés à la classe moyenne, algérienne ou européenne.
- 1957-1959 : Le plan de Constantine :
La promotion d’un plan d’ensemble de la construction, associant logement, équipements et zones industrielles. C’est pourquoi la formule retenue pour les logements était celle de grands ensembles réunissant Algériens comme européens. Sur le plan de l’hygiène et de l’équipement sanitaire, les logements construits disposent de tous les éléments jugés indispensables, s’efforcer de sauvegarder les conditions de la vie moderne, en créant des parcs de verdure, des centres commerciaux et une double orientation qui facilite la ventilation pour tous les appartements.
Apres l’indépendance :
- La période de 1962 à 1969 :
Les perturbations économiques et financières de la période de l’indépendance, les bouleversements de structures, le volume important des besoins nouveaux, par apport à la faiblesse de nos moyens ont encore mieux révélé l’inadaptation de notre système bancaire.
*1965 : Création de la Commission interministérielle de l’habitat. Objectif, achèvement de tous les chantiers abandonnés (38000 logmts urbains).
Par ailleurs, un certain nombre d’initiatives des collectivités locales, organismes publics et sociétés nationales ont été recensées, tendant à réaliser des programmes de logements, ces actions ont concerné la livraison d’environ 27000 logements urbains (1967-1969).
- La période 1970 à 1973 :
Le programme visait la mise en œuvre d’une politique tendant à l’amélioration des conditions de vie et à la satisfaction des besoins de la population dans les différents domaines de l’habitat, l’équipement collectif, la santé publique, la culture et l’information…
Bien que le rythme annuel de livraison projeté atteint 3,2 fois la cadence de la période précédente, le programme ne répondait pas à l’ampleur des besoins de la population du fait de l’insuffisance des logements.
- La période 1974 à 1977 :
Au niveau des programmes urbains :
Le lancement de 100000 logements nouveau.
La livraison de 90000 logements à usage d’habitation.
La période 1977- à nos jours ;
Les acteurs institutionnels adoptent tantôt le totalitarisme stalinien, et tantôt l’évolutionnisme Darwinien. Hier la Banque mondiale nous propose les trames assainies pour caser nos populations dans des cages à poule, puis des logements F1 qui rappellent le type « million » de l’époque coloniale, aujourd’hui on tente d’américaniser notre paysage en érigeant des tours. À partir de 1986 et suite à la crise économique, l’Etat se désengage progressivement de la question du logement social en faveur de la promotion immobilière qui est par sa nature sélective, et les citoyens tentent alors de se prendre en charge à travers l’habitat informel.
Définition de typologie :
Science de l'analyse des caractères spécifiques des composants d'un ensemble ou d'un phénomène visant à les décrire et à en établir une classification. Dans le domaine d’architecture, elle désigne de façon générale, toutes opération de classement des édifices, des objets ou des espaces, utilisant la catégorie du type.
Chacune des phases de l’analyse morphologique d’un tissu urbain se conclut par une typologie : typologie des parcelles, typologie des voies, typologie de façade… exemple : dans un tissu homogène toutes les portes sont semblables ® La porte type.
Définition de ZHUN (les grands ensembles) :
La ZHUN est considérée comme une instruction opérationnelle et urbanisme en Algérie (1975), qui a pour but de répondre à une nécessité devant l’urbanisation accélérée du pays.
Les ZHUNS ont pour objectif la création d’un ensemble de logements présentant une conception urbanistique et architecturale propre à un nouvel espace socio physique, devant recevoir un équipement suffisant et harmonieusement intégré aux quartiers existants.
L’agglomération de Annaba n’arrive plus à répondre aux besoins en logements. L’opération de Dégourbisation n’a fait que transférer le problème de la ville centre vers la périphérique qui échappe aujourd’hui à tout contrôle. Face aux problèmes soulevés par l’accroissement considérable du nombre de citadins, l’état algérien préconisa une nouvelle forme d’habitat « ZHUN ».
Suite à la décision de la création des ZHUN entre 1970 et 1987, des millions de logements sociaux sont construits, les grands ensembles de logements collectifs viennent imposer leur silhouette aux périphérique de la ville de Annaba ; les ZHUN diversifier par leur situation géographique et la morphologie du site représentent un caractère de développement stratégique de développement urbain de la ville caractérisé par une urbanisation fragmentée.
Présentation de Annaba :
Annaba est située au Nord-Est du pays, elle est délimitée comme suit :
Sa Superficie de : 1.412 Km². Compte aujourd’hui 600000 habitants.
Organisée administrativement on 12 communes et 6 chefs lieu de daïra, ces ZHUN sont : sidi Amar, EL Hadjar, El Bouni, Bouhamra, Berrahal et la plaine Ouest (I et II ).
Actuellement Annaba est une de quatre grandes villes d’Algérie et se place derrière Alger, Oran et Constantine.
Analyse urbaine : la plaine Ouest
* Situation :
La plaine Ouest s’étend entre le pied de l’Edough et le massif de Bouhamra. Elle est limitée comme suit :
Crée en 1975 après une consommation considérable de terre agricole, dotée même de deux zones d’habitat urbaines nouvelles couvrant une superficie de 305 Ha et programme de 6500 logements.
La plaine Ouest possède une situation stratégique grâce aux trois relations fonctionnelles suivant :
1- Vers le centre ville :
2- Vers l’extérieur :
· En direction Nord : la ZHUN plaine Ouest garantit les liaisons avec Oued Kouba, Oued Fourcha, Belaid Belkacem, L’université, Bouhamra, Hippone, Sidi Salem et la cité Seybouse.
· En direction Sud : la liaison avec les zones situées au sud de la ZHUN est difficile à réaliser.
La population :
Taille :
Le recensement qui a été fait en 1998 montre que la population de la plaine Ouest est égale à 41162 habitants, soit 19273 habitant sont regroupés au niveau de la ZHUN I et un nombre de 21889 habitant au niveau la ZHUN II .
Habitation :
Typologie de logement :
La ZHUN plaine Ouest I compte actuellement 3548 logements type collectif et 34 logement type individuel regroupés dans la cité 34 logement Belaid Belkacem.
En plus, les constructions ont émané des investisseurs, habitat individuel avec des activités commerciales au RDC. On enregistre aussi la création des promotions immobilières, dont représentation des promotions immobilières des travailleurs, et autres sont des promotions libres, un immeuble dans chacune des cités suivant :
* Cité 687 logements.
* Cité 240 logements.
* Cité 116 logements.
* Cité 600 logements.
La ZHUN plaine Ouest II compte actuellement 5602 logements de type collectif.
17 constructions qui ont émané des investisseurs, plus un nombre de promotions immobilières :
* 5 du côté de la cité 662 El Abtal.
* 12 à la cité 1172 logements.
* 11 à la cité 1028 logements.
* 02 à la cité 198 logements, 8 mars OPGI.
* 03 du côté de la cité 170 logements CNL.
* 07 à la cité 8 mars.
Densité urbaine :
Définition :
La densité du bâti est le rapport entre la surface occupée par le bâti et la surface de la parcelle. Elle se mesure par le CES Ou le COS. La densité du bâti tend généralement à diminuer des zones centrales vers les périphéries.
Les chiffres établies par l’étude de RGPH 1998, On dégagé un taux d’occupation égale à 11 personnes par logement pour le groupements de la cité 198 logements OPGI il a cité 170 logements CNL et de 2 personnes par logement pour l’unité résidentielle du 8 mars.
La densité moyenne pour la ZHUN I est de 175 habitants à l’hectare, dont la plus forte est de 208 habitants /Ha au niveau de la cité 1276 logements.
Une densité qui ne fait pas une grande différence avec la ZHUN plaine OuestII, puisque la surface des deux quartiers et respectivement de l’ordre 110 Ha et 130 Ha.
Activités :
Commerce de 1ere nécessité : Produit alimentaires, vente de fruits et légumes, alimentation générale, boulangerie, boucherie, pâtisserie, laitier, vente du café.
Commerce de 2eme nécessité : vente de tissus, vente de vêtements, mercerie et droguerie, vente de vaisselle, quincaillerie et plomberie, produits d’installation électrique et la miroiterie.
Commerce de haut niveau : meubles ou mobilier, produits cosmiques, pièces détachées, électroménagers, télécommunications, fleuristes, parfumeries, bijouteries, produits de garniture et équipements de marin.
Activités artisanales : se limitent par la couture traditionnelle et moderne, la menuiserie d’aluminium et de bois avec quelques artisans bijoutiers.
Professions libérales : à caractère privé comprenant : médecins, pharmaciens, dentistes, opticiens, avocats, entrepreneurs, promoteurs bureau d’études d’architecture et des travaux publics, auto économie
Les équipements de la plaine Ouest :
Equipements éducatifs :
● Les jardins d’enfants :
En ce qui concerne ce type d’équipement, la ZHUN plaine OuestI, est équipé par trois jardins d’enfants (tableau). Présence d’une garderie d’enfant privée agrée par l’état dans un appartement de la cité 500 logements El Abtal et une crèche privée au cours de réalisation à la cité des 1028 logements.
- Diagnostic :
Contrairement qui a été élaborée dans les études de création, aucun jardin d’enfant n’a été à la disponibilité des habitants de la ZHUN surtout SafsafII. Le seul équipement existe reste en cour de réalisation : crèche privé situé a la cité 1028 logements avec une surface de 500 m².
Il existe dans ce cycle d’enseignement fondamental 4 établissements dans la ZHUN I avec 1950 élèves. La ZHUN II enregistre 6 établissements avec 3621 élèves. Dispersés dans le site selon une certaine logique. (Tableau)
Chaque ZHUN de la plaine Ouest enregistre l’existence d’un seul établissement moyen CEM. Cet état critique signale le besoin en équipement d’enseignement moyen (54 élèves / classe).
- Diagnostic :
Les établissement moyens soufres du nombres important d’élèves soit au moyens 50 élèves par classe .cette état critique signal le besoins on équipement d’enseignement moyen (50%).
A ce niveau il y a deux établissements d’enseignements secondaires, un pour chaque ZHUN et un lycée technique qui couvre le périmètre d’étude et ces périphériques.
- Diagnostic :
Pour ce cycle d’enseignement, la situation parait assez bonne, absorbe un flux important d’élèves. Foncier
Equipements sanitaires :
Il y a deux équipements dans la plaine Ouest réalisé et situé comme suite (tableau). Signalons aussi un nombre important égale à 37 établissements privés localisés dans des appartements F3 et F4 (tableau).
- Diagnostic :
D’après la grille des équipements proposée pour la création de la ZHUNII, une polyclinique est nécessaire pour 28000 habitants pour une surface de 400 m². Or, on constate que la polyclinique a été réalisée sur seulement 42% de son potentiel foncier proposé. La plaine Ouest devrait recevoir 6 unités de soins.
Equipements culturels : (voir tableau)
- Diagnostic :
Dans le domaine culturel le manque est flagrant contredisant les principes de fonctionnement des unités d’habitations nouvelles, ce manque a mis ces ZHUNS face a une réalité décevante les classifiant comme cités dortoirs.
Equipements sportifs :
A ce niveau nous définissons 2 types d’équipements sportifs : PEPS (plateau d’éducation physique scolaire) et équipements sportifs d’utilisation civil. (Tableau).
- Diagnostic :
Ces équipements ne réalisent que 25% de la satisfaction théorique, même les aires de jeux qui dorèrent les unités résidentielles se trouvent dans un état dégradé et d’une insalubrité marquante, formant actuellement des surfaces de déchets.
Equipements de financement et d’assurance : (voir tableau)
Equipements administratifs :
Ils sont en alignement par rapport à la voie mécanique principale du centre de la ZHUN, un ensemble de services administratifs situés au RDC des immeubles. (Tableau)
- Diagnostic :
L’utilisation des RDC comme espace d’accueil qui pose un problème pour le fonctionnement des services administratifs.
Auberges :
La bonne accessibilité du site, par le boulevard Blaid Belkacem, le boulevard d’Afrique et la pénétrante Ouest à favoriser l’implantation des cités universitaires destinées aux étudiants de L’université de Badji Mokhtar. (Tableau).
Dynamique urbaine :
On peut diviser l’évolution historique de la plaine Ouest en trois quartiers essentiels :
Deux actes spécifiques ont caractérisé la formation du tissu de la ZHUN :
Acte1 : Les allemands :
La réalisation de la ZHUNI est caractérisée par l’utilisation des anciennes fermes coloniales réquisitionnées par les pouvoirs.
L’entreprise Allemande la BUM, première entreprise de réalisation intervenant dur le site, permettra l’implantation d’une synthèse de construction qui est la préfabrication.
Acte2 : Des allemands aux logements CNEP :
Pour préserver l’équilibre financier, l’état institue une procédure d’aide aux logements où des organismes sont mis en place pour conduire des opérations d’habitat telles que CNEP, CNL, AADL.
Dans la même période, l’implantation des entreprises nationales SONATIBA, EPBTP, ECOTEC, TRAVOSIDER viennent accumuler l’état décevant du tissu urbain suite au lancement de cette procédure qui semble avoir accentué l’étalement des programmes de réalisation de logements (PNS).
Cette période provoque l’extension de la ZHUN, fait la naissance da la ZHUNII.
1- Une série de cités sont construites dans le contexte de continuité du reste à réaliser de la période 75/80. En utilisant la même conception et la mise en place d’une multiplicité d’entreprise de réalisation tant publique que privée.
2- La réalisation de tours à usage d’habitation par des entreprises se réalisation nationale Génie Sider et étrangère Hongroise.
La nouvelle politique et la libération du marché foncier a donné naissance aux nouvelles formes spatiales :
1- L’investissement privé qui permet l’occupation des poches vides avec une rupture totale par rapport aux bâtis existant dans la plaine Ouest.
2- Les agences d’amélioration et de développement du logement AADL sont également chargées de promotion foncière et immobilière, mais dans le cadre de développement de l’habitat social par la création dans la ZHUN I des tours d’habitat réalisés par des entreprises Chinoise.
Eléments d’identité :
Définition :
Ce sont des éléments de repère, de référence, qui induit un fonctionnement. Ces éléments sont de nature variée. Cela peut être un lien, un matériau, un type architecturale, un monument…
Les éléments d’identités, peuvent intervenir à l’échelle d’un tissu ou d’une construction.
- La tour d’habitat AADL : elle se caractérise par sa position spatiale qui domine le paysage urbain. Visible de plusieurs endroits, Symbole du modernisme (béton, hauteur élevée). Photo
- Les tours de 5 juillet :
Caractérisées par leurs hauteurs dominantes mais le fait qu’elles soient situées à l’extrémité de la ZHUN leur rôle comme élément de repère est négligé. Photo
La pénétrante Ouest :
C’est un axe principal de circulation qui garantit une liaison directe avec, d’une part le centre ville, d’autre part de réseau routier régional et national.
Equipements à caractère administratifs :
* Centre de formation professionnelle polyvalente.
* La CAAT
* Hôpitaux :
*El Razi.
.Clinique El djazair.
Forme urbaine :
Trame parcellaire :
Définition : Ensemble de parcelles ou division de sol entre des propriétés d’une part et l’espace public, d’autre part. la parcelle est la dimension élémentaire de la forme urbaine et la base des études de morphologie urbaine. La parcelle est définie par des limites précises, chaque limite étant concrétisée par une ligne topographique visible au sol et commune avec la parcelle voisine.
● Nous ne pouvons pas identifier une trame parcellaire clairement. Les parcelles sont déterminées par le tracé de voies qui donne des zones mal définies. Il n’existe aucune relation entre la trame viaire et la trame parcellaire et bâti
Trame viaire :
La ZHUN est raccordée à la voirie de la ville par deux voies de distribution : pénétrante Ouest, boulevard Belaid Belkacem.
La proximité du centre ville a imposé la création d’autre voirie : le boulevard d’Afrique.
- Réseau de voie secondaire qui dessert les quartiers- unités de voisinage..
- Réseau de voie tertiaire qui dessert les îlots.
Le principe qui a guidé la composition du bâti est celui du chemin de grue, ce système laisse beaucoup d’espaces d’équipement, parking, placettes et airs de jeux
Les formes de l’espace non bâti insérées dans le tissu des groupements d’habitat collectif sont irrégulières et leurs dimensions sont assez importantes, on dirait que les aménageurs ont jeté les bâtiments au hasard. Tout est ouvert, mais sans végétation dans un pays de sècheresse tout ressemble à un désert rempli de béton.
Malgré l’existence d’une diversité des modèles de bâtiments, l’élément préfabriqué qui les compose rendent la façade rigide, ne traduit aucun traitement attirant (image banale qui se répète). Photo
Attirant l’attention vers le phénomène des transformations de façades : modifications pour accueillir d’autre fonction et activités commerciales à l’intérieur des habitations (RDC), des affiches de publicité peintes sur les murs des l’immeubles.
Trame des espaces publics :
- La voirie et les trottoirs sont dallés comportant des balises séparant la chaussée des trottoirs.
- Les panneaux signalétiques sont le seul mobilier urbain.
- La place du marché couvert
- Les placettes qui constituent le lieu d’animation du quartier.
Trame d’équipement :
Les équipements sont concentrés le long des axes principaux. Généralement, sont de forme cubique, n’occupent pas toute la parcelle, les clôtures n’obéies pas aux règles esthétiques (clôtures étanches), font que ces monuments horizontaux ne participent pas à la dynamisation et structurelle de la ZHUN.
Stationnement :
Les lieux de stationnement ont été localisés :
Ce stationnement perturbe la circulation, à cause des :
*Des encombrements entre circulation mécanique, arrêts de bus et le transport urbain.
* manque des aires de stationnements.
Conclusion :
Nous dirons que les espaces extérieurs sont mal définis, ne disposant pas du mobilier adéquat.
La rareté des espaces se traduisent par la création des espaces verts aux pieds des immeubles (à l’entrée) en mettant dans une situation critique le statut des espaces publics, l’inadaptation ou même l’absence totale d’aménagements.
Le site naturel et urbain :
Définition :
C’est le cadre ou le milieu dans lequel s’inscrit le tissu.
Nature de site :
Paysage :
Situé dans la plaine du bassin de l’Oued du Ruisseau d’or, la plaine Ouest s’étend vers l’ouest dans la vallée formée par le djebel Bou-Kantra et le Djebel Edough, les versant. Avec sa végétation très dense et ses pentes boisées.
Plantation dominante :
La nature géographique et le climat du site permettent l’existence de tâches vertes produites par les arbres des peupliers. Mais celles-ci sont plantées sans ordre dans les espaces libres, situées par exemple à la cité de 687 logements, les cotés du boulevard Belaid Belkacem…
Conditions hydrographiques :
Le site ne connaît qu’une seule contrainte naturelle, c’est l’Oued canalisé qui traverse la ZHUN du nord au sud, deux de ces bras s’en détachent à l’intérieur de la zone, l’un allant vers le Pont Blanc et l’autre vers l’orphelinat.
Conditions climatiques :
Le climat est tempéré et assez humide vu sa proximité de la mer méditerranée.
L’implantation de la ZHUN Dans une région ou les caractéristiques du climat sont peu favorable à l’habitat, rend indispensable l’utilisation de tous les moyens possibles visant à l’amélioration des conditions climatiques et donc de la qualité de vie des habitants.
Morphologie du cadre bâti :
La topographie du site de la plaine Ouest bloque l’étalement, les constructions forment une masse non homogène (immeubles éparpillés).
La standardisation des blocs d’habitation et leur limitation à un niveau de R+4 ont transformée le paysage de la ZHUN en une sorte de nappe urbaine où rien de singulier n’apparaît, tout est monotone dans sa forme et dans son architecture.
Les îlots sont la résultante d’un découpage qui n’obéit pas aux ordres urbanistiques sauf la ventilation et ce qui a crée des îlots sans logique, non homogènes et mal représentés. Les îlots résidentiels sont souvent en forme de U, se distinguent des îlots situés dans la partie centrale par la présence de locaux commerciaux à leurs pieds.
Conclusion :
Le site n’a pas joué un grand rôle dans la forme urbaine : mauvaise orientation des immeubles, le non prise des vues sur la montagne, l’insertion d’une faible trame verte non organisée néglige l’atout paysager comme élément de composition urbaine.
Le paysage urbain :
Points stratégiques, soit de rencontre ou de convergence, soient des points de rupture ou points singuliers du tissu.
Ce sont des bordures caractérisées des secteurs marquants visuellement leur achèvement. Elles peuvent être constituées par des coupures dans le tissu, boulevard, canal, viaduc, voie ferrée…
Des zones homogènes de points de vue morphologique, constituent par une variation sur un type ou sur des types voisins.
Ce sont généralement des éléments construits, bâtiment exceptionnel, monument… de forme particulière qui facilite leur identification. Les places, les carrefours, les squares, les points, constituent aussi des repères.
Portion de rue ou de boulevard qui forme un itinéraire important (péripéties touristique).
Le principe de groupement des immeubles d’habitat :
Peut être un terrain vague, comme la cité 1276 logements, où les bâtiments tourne de dos à la placette car les accès aux logements se situent souvent sur une voie mécanique. Parfois cette placette est aménagée en aire de jeux comme c’est le cas à la cité 110 logements.
Dans ce cas nous constatons qu’aucune relation ne détermine le rapport entre la taille des parkings et le nombre des usagers, le réseau du chemin de piétonnier c’est lui qui assure la relation entre ces parkings et les logements, ce type se trouve à la cité 128 logements OPGI. Schéma
C'est-à-dire autour d’une placette et un parking et c’est le cas dominant.
Structure urbaine :
Définition :
La structure urbaine est la manière dont les éléments du système urbain (parcelle avec leur bâti) s’organisent entre eux sur un support géométrique. Il s’agit de repérer les éléments principaux qui donnent sa forme particulière à une ville et induisent un certain mode de fonctionnement.
On peut identifier deux types d’éléments structurants :
- Les éléments ponctuels : pôles (monuments, centres principaux, centre secondaires, etc...) et les éléments directionnels et de liaison (axe, nœuds, etc.…).
- Les trames : trame viaire, trame verte, trame des espaces publics, trame parcellaire et historique, géographique, économique et sociale.
Les éléments ponctuels :
Centre ;
En raison de la présence du carrefour et de l’importance de ce point de jonction en forme de T à l’axe de liaison principale de la ZHUN, des équipements y sont disposés faisant de celui-ci le système routier de la ZHUN.
Sous centre :
Un sous centre a été réalisé dans l’axe de la vallée pour pouvoir desservir les zones éloignées et le CV22. Alors la situation géographique et la forme allongée de la ZHUN ont motivé l’apparence de deux pôles d’activités (centre, sous centre) et de l’axe d’animation entre ceux-ci. C’est également l’extension en longueur de la ZHUN qui a permet la structure au bord de la zone et la disposition des différents éléments au long de l’axe de liaison.
Les éléments directionnels :
Voies :
Le réseau viaire de la ZHUN est hiérarchisé de la manière suivante :
· Second axe : qui fit la jonction à la pénétrante sous forme d’un carrefour *carrefour Pont Blanc* au Nord Est qui présente aussi la chemin de la wilaya CW22. Un axe qui S’étend jusqu’au second carrefour *carrefour de Bouhdid* au Sud Est, qui constitue en même temps la limite Nord Ouest de la zone d’étude par le boulevard Belaid Belkacem.
· Le rond point de Pont Blanc : assure le branchement du boulevard Belaid Belkacem avec les voies menant vers le centre ville et les plages.
Conclusion :
L’emplacement géographique de la plaine Ouest permet une bonne accessibilité au centre ville et au quartiers avoisinants comme suit :
Qu’est-ce qu’une « unité de voisinage :
Le terme « unité » signifie que : les habitations, les équipements, les rues, les espaces libres et verts aménagés-équipés sont assumés, en nombre et en qualité, de manière à réaliser un cadre spatial et un fonctionnement correct des activités résidentielles.
Le terme « voisinage » se réfère à un type de rapports favorisant les contacts-échanges entre individus et groupes d’individus. Ceux-ci, pouvant contribuer à la création d’un esprit, d’une mentalité communautaire. Or, ces relations sont conditionnées par des facteurs spatiaux, d’où la nécessité de rechercher et de déterminer les dimensions fonctionnellement et psychologiquement viables pour ce groupement de base de l’habitat, à savoir : la distance entre les habitations et les équipements, la sécurité des circulations piétonnes, l’accessibilité facile à la voirie principale et au transport, l’utilisation et la disposition des terrains libres…
L’unité de voisinage est un ensemble résidentiel programmé, planifié, organisé spatialement de manière à assurer à une population déterminée, le déroulement correct des diverses fonctions d’habiter, de récréation et des loisirs éventuellement accompagnées d’autres activités, productives et tertiaires, compatibles avec la fonction résidentielle dominante.
Les seuils de satisfactions de ces besoins sont déterminés à partir de considération d’autre politico-idéologique et socio-économique, c’est ainsi que l’on arrive à la formulation des « grilles d’équipements » qui sont l’ensemble des seuils admis comme convenables et cohérents avec la hiérarchisation des fonctions et services urbains envisagées à un moment donné et pour une période indéterminée.
Principe d’organisation de unité de voisinage :
Les bâtiments sont groupés autour d’une place (un lieu central) où nous trouvons la concentration des commerces journaliers.
Les équipements résidentiels sont implantés loin de l’axe d’activités, à coté des groupements résidentiels grâce aux exigences fonctionnelles, relationnelles très fortes. Ils sont situés à coté d’un espace vert très large (confort visuel, confort acoustique…). Les bâtiments dont les façade sont alignées par rapport à l’axe d’activité possède : commerces, service…
Mais le non respect de programme proposé dans la quasi- totalité de la ZHUN, la non réalisation des espaces verts, la non concrétisation des places, le manque de tracés réguliers, en plus de son implantation irrégulières à l’intérieur du parcellaire ont généré la dégradation de plaine ouest.
publier par elaggoune med amin
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