Partager l'article ! le confort en architecture (part1): Plan de travail : 1. Eclairage naturel des locaux : ...
Plan de travail :
10. La correction acoustique des locaux :
11. Isolation thermique :
12. Les obstacles des parois au transfert de la chaleur :
13. Hygrothermie :
14. Applications numériques :
ÉCLAIRAGE NATUREL DES LOCAUX :
Les unités photométriques.
— le flux lumineux. Unité: le lumen (lm). C'est la grandeur d'un flux de rayonnement qui produit une sensation lumineuse,
— l'intensité lumineuse. Unité : le candela (cd). C'est le quotient obtenu avec le flux lumineux et son angle sur la surface,
— la luminance. Unité : le candéla/m² (cd/m2). C'est le flux réfléchi ou diffusé par des surfaces. Elle est mesurée au luxmètre,
— l'éclairement. Unité : le lux (Imirn2). C'est le flux lumineux que les surfaces reçoivent.
L'orientation des baies.
— Sud-est est bonne pour une salle de séjour.
— Sud-ouest est bonne en hiver, médiocre en été.
— Est ou ouest est acceptable : rayons tangents aux façades.
Nord. En été, le soleil pénètre le matin et non le soir en hiver : Les pièces exposées au nord ont certes l'inconvénient de n'être jamais ensoleillées et d'être moins intensément éclairées, mais elles ont l'avantage de recevoir une lumière diffuse ne déterminant pas d'ombre. (Bureaux ou cuisines les pièces exposées au nord.) (Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
La pénétration des rayons solaires dans les locaux.
Notion de facteur de jour
En un point donné d'un local, il existe un rapport à peu près constant entre l'éclairement intérieur et l'éclairement extérieur, en terrain dégagé sur un même plan horizontal. Ce rapport est appelé facteur de jour. Ainsi :
= cte
Ce rapport est indépendant de l'heure de la journée et de l'éclairement extérieur.
Si on change de point à l'intérieur du local, le rapport change. L'éclairement reçu en un point d'un local à un instant donné n'est donc qu'une fraction de l'éclairement dû à la voûte céleste.
La quantité de lumière pénétrant dans un local dépend de trois composantes :
— le ciel (grandeur des ouvertures) ;
— la réflexion interne du local (revêtements);
— la réflexion externe (environnement).
En général, il existe deux façons de capter la lumière due à la voûte céleste :
— soit par l'intermédiaire d'ouvertures pratiquées dans les murs (éclairage latéral) ;
— soit par l'intermédiaire d'ouvertures pratiquées dans le toit (éclairage zénithal).
(Technologie de construction)
1° L'éclairage en façade. (Éclairage latéral)
Eclairage naturel des immeubles à usage de logements ou de bureaux
Le local est éclairé par une fenêtre verticale dont, signalons-le ici, le but n'est pas uniquement de favoriser la pénétration de la lumière, mais également de donner aux occupants du local une vue sur l'extérieur, de façon à leur reposer les yeux et à leur éviter des déséquilibres psychiques (claustrophobie).
Facteurs qui retentissent sur l'éclairage :
— la période de l'année, (fig. 1-2-3).
— les toitures (fig. 4), la saillie des balcons, des corniches,
— sous nos latitudes, le nombre de jours ensoleillés est inférieur au nombre de jours couverts;
— dans les villes, les obturations extérieures (immeubles, arbres, etc.) diminuent souvent l'ensoleillement directe (Technologie de construction)
— l'orientation des baies, leurs dimensions, leur forme. Les fenêtres peuvent être:
a) sans vis-à-vis. Les rayons solaires entrent profondément dans les locaux (fig. 5).
b)avec un vis-à-vis. Les locaux sont éclairés par des rayons incidents et des rayons réfléchis sur les murs extérieurs et intérieurs : 70 % pour le plafond, 50 % pour les murs, 15 % pour le sol (fig. 6). En première approximation, cette composante est constante et dépend des revêtements de sol, des tapisseries et des plafonds. (Technologie de construction)
c)il convient de placer la baie le plus près possible de la cloison située dans la direction du soleil ; l'ensoleillement sera alors accru. (Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
2° L'éclairage zénital ou par la toiture.
Il est réservé aux grandes surfaces des magasins, des usines.
a) les verrières laissent passer un important flux lumineux (fig. 7).
b) les coupoles assurent un éclairage naturel uniforme.
c)les lanterneaux favorisent une bonne répartition de 1a lumière (fig. 8).
d) les sheds orientés vers le Nord dans notre hémisphère permettent de se protéger des rayons solaires directs (fig. 9).
Les dispositions pratiques.
1° L'éclairage en façade.
a) la forme des baies. Les fenêtres :
— larges éclairent les pièces vastes sans zones d'ombres,
(une baie large réduisant les zones d'ombre des coins fenêtre en façade et assurant ainsi une meilleure répartition de l'éclairage naturel.) (Technologie de construction)
— hautes éclairent les pièces en profondeur (fig. 10-11).
(Une fenêtre aussi haute que possible, ce qui permet d'améliorer l'éclairement des points situés loin de la fenêtre, par éclairement direct et par réflexion interne. En effet, le flux lumineux direct pénétrant plus profondément dans la pièce, le flux lumineux réfléchi par les parois est plus important) (Technologie de construction)
En outre, l'ensoleillement d'une pièce s'accroît davantage si l'on augmente la hauteur de la fenêtre que si l'on accroît sa largeur, la surface de la baie étant la même.
(Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
b) les dimensions des baies. Les fenêtres doivent avoir :
— un linteau d'une hauteur maximum de 0,30 m,
— une allège de 0,90 m. Au-dessous de 0,50 m, l'éclairage n'augmente pas.
(La suppression de l'allège n'apporte pas d'améliorations importantes.)
2° L'éclairage zénithal.
Éclairage naturel des constructions industrielles
Il donne satisfaction si le rapport entre les dimensions des vitrages et leur hauteur au-dessus du plan de travail est respecté.
On constate que les éclairements sont faibles loin des parois latérales vitrées. Donc dans le cas des constructions de grande surface à un seul niveau, on aura des parties vitrées en toiture, afin d'assurer un bon éclairage naturel. Les éclairements sont importants (250 lux et plus) et leur réalisation fonction de la nature des objets à éclairer, conduit à des formes d'éclairage zénithal telles que : sheds, lanterneaux, coupoles, etc.
Le facteur de jour en un point quelconque d'un local ne dépend en général que :
— du ciel (flux lumineux arrivant sur les ouvertures) ;
— des réflexions internes du local (revêtement et couleur des parois). La qualité de l'éclairage dépend du type de toiture. Toutes les solutions ne sont pas identiques.
(Technologie de construction)
Les prescriptions en matière d'éclairage naturel.
— la distance entre deux bâtiments doit être supérieure à leur hauteur,
— La réflexion intérieure est très nettement augmentée par des parois et un sol de couleurs claires. (Technologie de construction)
— les dimensions des baies varient selon les dimensions du local et les obstacles extérieurs,
la forme de la pièce (les pièces profondes sont plus sombres) ;
l'épaisseur des murs (lorsque les murs sont très épais, lorsqu'ils sont garnis d'ornements en saillie, ou présentent des balcons subjacents, l'ensoleillement est moins grand) ; (Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
— la durée d'ensoleillement : 2 h pendant 200 jours,
— la surface d'une ou plusieurs baies :
ENSOLEILLEMENT DES BÂTIMENTS
Législations
Dans un ensemble de bâtiments d'habitation comprenant au moins 15 logements, la moitié des façades de chaque bâtiment percées de baies servant à l'éclairage des pièces d'habitation, doit bénéficier d'un ensoleillement de deux heures par jour, au moins 200 jours par an, et la moitié au moins des pièces habitables de chaque logement doit prendre jour sur cette façade.
Facteurs influant sur l'ensoleillement d'une façade
L'ensoleillement d'une façade dépend de son orientation (ombre propre) et de l'implantation relative des divers bâtiments environnants (ombre portée). On devra faire une épure enveloppe des ombres propres et des ombres portées, afin de déterminer la durée d'ensoleillement des façades en fonction de l'évolution des ombres.
D'une façon générale, en terrain découvert, on constate :
— que les pièces ouvertes au sud ont un très bon ensoleillement, le soleil pénétrant peu à l'intérieur des pièces pendant l'été et beaucoup pendant l'hiver;
— que les pièces ouvertes à l'est ou à l'ouest reçoivent une grande quantité de soleil, soit le matin, soit l'après-midi, mais que cet ensoleillement peut être une source d'inconfort visuel ou thermique, surtout en été. On remarquera que le soleil n'éclaire plus les façades exposées à l'est ou à l'ouest lorsqu'il est au zénith. Les façades exposées à l'ouest subissent un ensoleillement beaucoup plus long que les façades exposées à l'est. L'inconfort qui en résulte peut donc être important;
— que les pièces ouvertes au nord présentent de très bonnes conditions d'éclairage naturel, mais de mauvaises conditions d'ensoleillement. Ces pièces sont en général froides et sont, de ce fait, réservées aux services (cuisine, lingerie, salle de bains, etc.).
Conditions d'un bon ensoleillement à l'intérieur des locaux
Pour des raisons d'hygiène, il est nécessaire que le soleil pénètre dans tous les locaux, mais il faut veiller également à ce que l'ensoleillement direct ne soit pas une gêne :
Pour éviter ces inconvénients, on contrôle l'ensoleillement à l'aide de dispositifs :
- protections extérieures (devant un vitrage) :
Volets en bois ou en métal,
Stores de toile,
Stores vénitiens,
Nattes de bois;
- protections entre deux vitrages :
Stores vénitiens à lames minces,
Rideaux (toile textile ou métallique) ;
- protections intérieures (derrière un vitrage) :
Stores vénitiens à lames,
Rideaux opaques ou translucides pouvant descendre jusqu'au sol; - glaces teintées :
Glaces athermiques vert sombre ou vert foncé;
— placés sur les murs de façade :
- pare-soleil (ces dispositifs sont souvent fixes).
INFLUENCE DE L'ÉCLAIRAGE NATUREL SUR L'ARCHITECTURE
D'après ce qui précède, on constate que l'éclairage naturel dû à la voûte céleste à l'intérieur d'un local dépend :
— de la situation du bâtiment : environnement;
— de son orientation : disposition des pièces;
— du type d'éclairement : latéral ou zénithal;
— du moyen de captage de la lumière : fenêtres, coupoles, sheds, etc.;
— de la dimension et de la forme des ouvertures permettant le passage de la lumière : composition des façades;
— du moyen de diffusion de la lumière à l'intérieur du local : choix des fenêtres des vitrages et des revêtements;
— du moyen de contrôle de l'ensoleillement : choix des occultations. Pour le constructeur la fonction d'éclairement naturel débouche donc sur un choix de formes et de matériaux qui, s'ils sont convenablement mis en œuvre, doivent offrir le confort visuel dans les locaux, tout en permettant la réalisation de sensibles économies d'énergie électrique sur l'installation d'éclairage artificiel.
L'ÉCLAIRAGE ARTIFICIEL
Rôles de l'éclairage artificiel
L'éclairage artificiel :
— relaie l'éclairage naturel lorsque celui-ci diminue, soit en fin de journée, soit pour des raisons météorologiques;
— se substitue à l'éclairage naturel dans les zones où celui-ci n'a pas accès : tunnels, sous-sols...;
— complète l'éclairage naturel pour l'exécution de certains travaux fins.
Retenons seulement que suivant les sources lumineuses, on estime que l'installation électrique doit permettre de disposer d'une puissance de 15 à 20 W/m2 de surface éclairée à l'intérieur d'un local. (technique)
Quelques unités électriques.
— watt (W), puissance, quantité d'énergie fournie en 1 seconde,
— volt (V), tension, force électromotrice,
— ampère (A), intensité du courant.
W=V x A A = W / V V= W/A
Conditions d'un bon éclairage artificiel Il faut :
- Obtenir un éclairement suffisant : Permettant de voir vite, bien et sans fatigue. On admet 30 lux dans un vestibule, 150 lux pour une lecture prolongée, 300 lux sur une table à dessin.
- Répartir convenablement la lumière : Il est déconseillé de réaliser un éclairage uniforme à l'intérieur d'un local. Le rapport de l'éclairement minimum à l'éclairement moyen doit être supérieur à 1/1,5 sur la zone de travail.
- Eviter l'éblouissement sous toutes ses formes : En utilisant des appareils d'éclairage masquant les sources lumineuses dont la position devra être étudiée afin qu'elles ne se trouvent pas dans le champ visuel, et en réduisant les contrastes.
- Supprimer les ombres gênantes : En prévoyant suffisamment de sources lumineuses. Les ombres des pièces en mouvement dans un atelier peuvent être dangereuses. Les ombres portées sont souvent gênantes (instruments sur une table à dessin).
- Entretien des appareils d'éclairage : L'accumulation de poussière peut faire baisser l'éclairement d'un foyer lumineux dans de très grandes proportions (jusqu'à 50 %).
Le vieillissement des sources lumineuses provoque une diminution du flux lumineux.
Prévoir des appareils facilement accessibles, dont l'entretien et le remplacement des sources lumineuses seront aisés. (technique)
Le niveau d'éclairement.
Il Assure le confort des locaux (tableau). Il s'exprime en x et se mesure avec un luxmètre à 0,85 m du sol.
a) Le confort visuel tient compte :
— de la qualité et des cadences du travail à réaliser,
— des pièces en mouvement ou statiques,
— de la luminosité des objets à éclairer,
— de la couleur du local et du mobilier,
— de l'âge des personnes (2 fois plus d'éclairage à 60ans qu'à 20 ans).
b) l'éclairage d'un local peut être :
— direct en concentrant la lumière sur un objet,
— semi-direct pour éclairer un peu le plafond,
— mixte pour supprimer lés contrastes fatigants,
— semi-indirect pour avoir un peu d'ombre sur un plan de travail,
— semi-indirect pour avoir un peu d'ombre (fig. 12),
— indirect pour réduire les réflexions éblouissantes :
c) d'être esthétique.
Nous distinguerons : les appareils d'intérieur, en général non étanches. Ils comprennent :
— les appareils suspendus;
— les plafonniers;
— les appareils encastrés;
— les appliques;
— les lampadaires;
— les lampes de travail.
Les appareils extérieurs, en général étanches. Ils comprennent :
— les bornes lumineuses;
— les réverbères;
— les lampadaires;
— les enseignes lumineuses. (tec)
Toute la lumière est envoyée au plafond qui la réfléchit. Il n'y a pas d'ombre portée, ce qui est plus reposant, mais le foyer lumineux doit être plus puissant ; aussi, pour diminuer la dépense, les solutions intermédiaires (éclairage semi-direct) sont souvent adoptées.
(Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
d) l'équilibre entre l'éclairage général et localisé (diagramme 13).
L'éblouissement. Il est causé :
— directement par les sources lumineuses,
— ou indirectement par des surfaces réfléchissant la lumière (fig. 14).
— des objets : couleur, état de surface, de l'emplacement de l'objet et de la source lumineuse.
- une source lumineuse en rapport avec l'objet à éclairer,
Une forme linéaire ou circulaire bien choisie pour la éoe,
— la surface mate des murs, du mobilier.
Remarque - Les lampes fluorescentes sont :
— masquées à la vue directe des utilisateurs,
— placées horizontalement et non verticalement.
les luminances et le champ visuel (fig. 15).
Les sources d'éclairage.
1° Les lampes incandescentes (claires, dépolies, opaliees,)
— Le rayonnement est obtenu par le passage d'un courant électrique dans un filament. On distingue : les lampes à ballon, clair, satiné intérieurement, silicé intérieurement. Rendement : 0,7 W/cd environ. (tec)
— efficacité lumineuse : 10 à 20 lumens par watt,
— durée de vie : 1 000 h environ,
avantages : faible encombrement, ambiance lumineuse très chaude,
— inconvénients : rendement lumineux trois fois moins bon que celui des lampes fluorescentes,
2° Les lampes fluorescentes (lumière blanche, rose, etc.)
Le rayonnement est obtenu par des décharges électriques dans de la vapeur de mercure. On distingue les lampes tubulaires et les lampes ballons.
Rendement : 35 lumens/W. (tec)
— efficacité lumineuse : 25 à 75 lumens par watt,
— avantage : durée de vie de 4 000 h environ,
— inconvénients : leur incombrement important, leur - x élevé.
« Au point de vue économique, un tel procédé présente de nets avantages puisque le rendement est de 22 % au lieu de 7 % avec les lampes à incandescence.
Il ne faut pas s'étonner qu'un système d'éclairage présentant ces avantages économiques se soit répandu avec rapidité. » (Hygiène de la vie quotidienne ……jean Boyer)
Les luminaires sont du type :
— incandescent : diffuseurs, hublots, réflecteurs,
— fluorescent : lampadaires, luminaires.
Le rendu des couleurs.
le choix des lampes se fait en fonction :
— du décor du local pour obtenir de bons contrastes,
— de la composition spectrale des sources lumineuses.
Facteurs intervenant lors de l'établissement d'un projet d'éclairage artificiel dans un bâtiment à usage de logements ou de bureaux Tout d'abord, il faut toujours chercher à respecter les conditions imposées par un bon éclairage artificiel
Sauf dans les constructions à usage de logements où l'éclairage peut avoir un rôle décoratif, dans la plupart des cas, on recherchera à réaliser un éclairage aussi régulier que possible, en répartissant dans le local un certain nombre d'appareils répondant aux fonctions à assurer.
— Caractéristiques du courant : ddp, puissance disponible.
— Caractéristiques du local : dimensions, formes de la structure, nombre d'appuis, nature des revêtements.
— Fonctions assurées par le local : type d'activité effectuée dans le local. Exigences particulières imposées à l'éclairage en fonction des activités pratiquées dans le local (direction, intensité, durée, etc.), durée d'utilisation annuelle de l'éclairage artificiel.
Ces trois données sont étroitement liées l'une à l'autre. Chaque décision prise à propos de l'une d'elles influe automatiquement sur les deux autres.
— du lieu où elles se trouvent : public ou privé (hall, escaliers, salles de cours, bureaux, salle à manger, salle de bain, caves, etc.) ;
— du niveau d'éclairement que l'on désire obtenir, donc de leur puissance;
de la durée d'utilisation, donc de la dépense en énergie électrique. A ce propos, rappelons qu'une lampe à incandescence de 40 W peut produire un flux lumineux de 400 lumens, alors qu'un tube fluorescent de 40 W peut produire un flux lumineux de 2.000 lumens. Il apparaît donc à l'utilisation qu'à flux lumineux égal, le tube fluorescent est plus économique que la lampe à incandescence.
du coût de leur installation. Dans certains cas, on peut être conduit à un compromis entre une faible consommation et une installation chère, ou une forte consommation et une installation bon marché. Signalons que, d'une façon générale, à puissance égale, le prix de la source et de l'installation d'une lampe à incandescence est moins élevé que celui d'une lampe fluorescente;
de l'objet ou des activités à éclairer, surtout lorsque le rendu des couleurs est important;
de la rapidité d'éclairement de la source (entrée, escaliers, etc.).
— toujours du type de la source;
souvent :
— du lieu : public ou privé, intérieur ou extérieur, où ils
seront installés (accès, protection, entretien, etc.);
— de leur prix;
— de leur nombre;
— du type d'éclairage recherché (direct, semi-direct, mixte, semi-indirect, indirect) ;
— de la répartition de lumière à obtenir (uniforme ou avec des zones d'ombres) ;
Al Norme NF S 40 001 permet à l'aide de tableaux de déterminer un éclairement moyen dans un local.
— de leur forme, de leur matière (inflammable ou non), de leur esthétique, de leur intégration dans l'architecture d'un bâtiment, ou dans l'ameublement d'un local.
— du type de sources choisies, et de leur puissance;
— du type d'appareil utilisé;
— du type de local (public ou privé) et des activités à éclairer;
— des dimensions du local (indice du local) ;
— du lieu où se dérouleront les activités à l'intérieur du local (au centre, le long des murs, ou les deux) ;
— de l'éclairement à obtenir.
DISPOSITIFS D'Éclairement
|
Coefficients DE reflexion |
|
||
|
Plafonds |
60% |
Blanc mot |
70% |
|
Plans de travail |
45% |
Couleurs claires |
50% |
|
Sols |
25% |
Couleurs sombres . |
10% |
De la recommandation sur l’éclairage artificiel
L'ÉCLAIRAGE DANS LA MAISON
Il est sans doute facile d'éclairer chaque pièce de la maison en y suspendant une lampe ou un luminaire mais, en réalité, l'éclairage correct est infiniment plus délicat. L'éclairage de la maison, en effet, constitue une suite de cas d'espèces où l'on devra joindre aux règles d'usage, du goût et de l'habileté. L'intéressé peut évidemment, et c'est une chose recommandable, faire appel à l'architecte, au décorateur et à l'éclairagiste, mais il sera bon également que, s'étant informé, il apporte aussi ses goûts personnels et qu'il adapte l'éclairage aux diverses fonctions des lieux du logis selon ses propres concepts.
Bien entendu, les trois règles d'or de l'éclairage bien conçu, c'est-à-dire :
— une quantité de lumière suffisante ;
— une disposition des sources supprimant toute gêne visuelle par éblouissement ;
— une répartition des luminances pour supprimer
les ombres et assurer le meilleur confort visuel ; sont à situer au départ, mais l'adaptation de chaque lieu et la fusion des éclairages avec le décor dans une ambiance impliquent un choix dans les divers modes d'éclairage et dans les divers types d'appareils qui leur sont adaptés.
Selon la manière dont est contrôlée et dirigée la lumière des sources, il est possible de concevoir :
4 .L'éclairage mixte, où la moitié du faisceau lumineux est dirigé vers le bas et l'autre moitié vers le haut
Une lampe à incandescence placée dans un diffuseur (boule albalite par exemple) donne un éclairage mixte.
Des coupes ou des enveloppes diffusantes, fermées dans le bas et ouvertes ou transparentes dans le haut, donnent de bons exemples de ce type d'éclairage.
II. — Les divers types d'appareils
La nécessité de pouvoir s'adapter dans la maison aux divers modes d'éclairage, de les combiner à volonté et de les concilier avec le décor, a conduit à un grand nombre d'appareils qui peuvent se ranger dans le classement schématique ci-après :
— luminaires suspendus : lustres, coupes, plafonniers, diffuseurs en verre opalin ou en matériaux plastiques ;
— lampadaires et lampes portatives : lampes de travail, lampadaires à pied, luminaires de table, luminaires de chevet... aux formes utilitaires ou décoratives les plus variées ;
— appliques : coupes translucides ou coupes réflecteurs, appliques décoratives ou de style, hublots ;
— éléments encastrés : plafonniers, plafonds lumineux ;
— éléments incorporés : corniches, éclairages de niches ou hottes, dessus d'évier ou de cuisinière, éclairages ornementaux, éclairages de miroirs ;
— projecteurs pour tableaux, œuvres d'art.
Il sera bon de souligner que le choix des appareils,
s'il est normal de le guider par des considérations d'esthétique en son aspect, doit aussi et avant tout être examiné du point de vue de sa fonction qui est d'assurer l'éclairage. Il faut donc qu'il soit conforme aux règles d'usage : bonne répartition de la lumière, efficacité lumineuse, lampes bien dissimulées et dont la lumière sera contrôlée.
III. — Les qualités de l'éclairage domestique
La plupart des appartements sont encore bien mal et très insuffisamment éclairés. Un bon éclai-rage permet pourtant d'agrémenter le cadre de la vie, de la rendre plus facile et plus attrayante.
Dans les zones où l'on est appelé à séjourner, l'absence d'éblouissement doit être assurée avec le plus grand soin et les rapports de luminance dans le champ visuel doivent être limités. Cette règle peut supporter toutefois, dans la maison, certains aménagements et il n'est pas toujours nécessaire d'éviter les ombres et les contrastes, qui peuvent, en bien des cas, constituer des éléments de fantaisie et d'animation. Un éclairage trop uniforme dans une pièce donne une impression de platitude et de monotonie et l'on a pu proposer parfois des éclairages variables. Par ailleurs, l'association étroite de la lumière et de sa nuance avec les coloris du
décor constitue un élément essentiel. Les contrastes
de luminance peuvent, agréablement, être remplacés
par des oppositions ou des harmonies de couleurs.
Les recommandations relatives à l'éclairage des locaux et de leurs annexes de l'Association Française de l’Eclairage indiquent comme suit les éclairements minimum à réaliser et ceux que l'on recommande le plus usuellement (en lux) :
|
|
Min. |
Recom. |
|
Vestibules, corridors, dégagements, ascenseurs |
50 |
70 |
|
Escaliers |
100 |
150 |
|
Vestiaires, toilettes, lavabos |
50 |
100 |
|
Salles de bains : éclairage général |
50 |
100 |
|
miroirs (sur le visage) |
200 |
500 |
|
Chambre à coucher : éclairage général |
50 |
|
|
lits et miroirs . |
200 |
500 |
|
Cuisines : fourneaux, éviers, tables . |
100 |
200 |
|
Chambre d'enfants |
70 |
200 |
|
Pièce commune, salle de séjour : éclairage général |
70 |
200 |
|
Lecture intermittente |
150 |
|
|
Lecture prolongée |
300 |
500 |
|
Couture intermittente . |
200 |
500 |
|
Travail d'écolier à la maison |
300 |
500 |
|
Etabli de petit atelier |
150 |
300 |
A titre d'exemple il faudra, en ordre de grandeur :
|
Pour réaliser |
Flux à installer |
Puissance à installer par ml |
|
|
En |
En fluorescence |
||
|
50 70 100 200 |
200 280 400 800 |
15 à 20 20 à 25 30 à 35 60 à 70 |
5 à 7 7 à 10 10 à 12 20 à 25 |
Dans le cas d'un éclairage indirect la puissance nécessaire est à multiplier par 2 ou 3. Il faudra, d'autre part, tenir compte de l'utilisation de la lumière par les surfaces qui la reçoivent et
peuvent l'absorber ou la renvoyer selon qu'elles sont foncées ou claires.
— un plafond blanc réfléchit 65 à 80 'Y, de lumière ;
— le mur blanc réfléchit 65 à 80 % de lumière ;
— le mur crème réfléchit 55 à 70 % de lumière ;
— le mur rose réfléchit 55 à 65 % de lumière ;
— le mur jaune réfléchit 45 à 60 % de lumière ;
— le mur beige réfléchit 40 à 45 % de lumière ;
— le mur gris tourterelle réfléchit 25 à 35 % de lumière ;
— le mur brun foncé réfléchit 10 à 25 % de lumière.
Il est logique, si un plafond est utilisé pour réfléchir une partie de la lumière, qu'il soit blanc.
Pour les murs, on recherchera des coloris clairs et en harmonie entre eux et avec la lumière employée. On évitera les bruns, les gris, qui « mangent » inutilement la lumière en donnant des aspects tristes.
La couleur intervient, en outre, par ses valeurs psychologiques. Des tonalités chaudes dominantes, dérivées du rouge ou de l'orangé, confèrent à un local une ambiance intime, accueillante, et le font paraître plus petit. Le jaune donne un aspect lumineux, ensoleillé et joyeux. Le vert clair est reposant et équilibrant. Les couleurs froides dérivées du bleu conduisent à une ambiance fraîche, calme et font paraître le local plus grand.
— Ces lieux ne sont pas destinés à un séjour ou à un travail, mais l'éclairage
ne doit pas y être négligé car c'est le lieu d'accueil qui doit donner d'emblée une impression favorable.
Il devra être assez clair pour permettre une
dernière retouche à la tenue devant une glace. Une tonalité chaude est à recommander, mais il est bon aussi que l'entrée soit le reflet des pièces qui suivent et ne soit pas en discordance. L'éclairage se fait avec un diffuseur central, éventuellement des appliques autour d'un miroir. Si l'on utilise la fluorescence, on choisit des nuances chaudes pour les lampes ou des lumières blanches sur des revêtements ou un décor de nuances chaudes.
— Dans la maison la cuisine constitue le lieu où la ménagère œuvre le plus fréquemment et l'éclairage doit y être particulièrement soigné. Un éclairage rationnel rendra le séjour dans cette pièce plus agréable et moins fatigant, le travail y sera plus vite et mieux fait. En général, on recommandera un éclairage central avec un éclairage particulier des plans de travail.
Pour l'éclairage général, on pourra placer un globe diffuseur central au milieu du plafond, équipé d'une lampe « Perle » de 75 à 150 W, ou encore un luminaire central fluorescent, équipé de 2 à 4 lampes fluorescentes « Blanc Brillant de Luxe » ou « Blanc Soleil de Luxe » de 20 à 40 W.
Au-dessus de l'évier, du fourneau ou des autres éléments, on disposera des appliques diffusantes, incandescentes ou des lampes fluorescentes sur réglettes-blocs en gaines diffusantes ; on évitera ainsi de faire ombre sur le travail.
— La traditionnelle hospitalité française doit se manifester par un éclairage qui mette en valeur le mobilier et fasse briller l'argenterie, la vaisselle, la verrerie. Il doit donner à la salle à manger une ambiance accueillante et confortable.
Pour l'éclairage général, on utilisera un luminaire
central. Des éclairages localisés sur les tableaux, la desserte, etc., par appliques ou lampes portatives, voire par de petits projecteurs, peuvent donner une note personnelle intéressante.
La combinaison de ces systèmes donnera une table brillamment éclairée et une lumière douce et reposante dans toute la pièce ainsi que des éléments de décor agréables que l'on peut varier en allumant l'un ou l'autre pour obtenir des effets variés.
L'éclairement moyen sur la table sera de 150 lx au moins. Pour assurer ce résultat, on utilisera un luminaire central qui sera, soit une coupe diffusante, soit un lustre à plusieurs branches avec abat-jour. Des lampes « Perle » et des lampes « Flamme Luxe » seront employées. On peut également adopter la formule « fluorescence » qui permettra un éclairage très ample de la table avec un luminaire central diffusant ou doté d'une verrerie ou encore d'un écran « Paralume ». On disposera des luminaires particuliers en appliques ou sur des meubles, et l'on peut fort bien conseiller un éclairage général fluorescent avec des sources secondaires incandescentes de plus faible puissance, qui donneront des reflets aux objets en verre ou en cristal et de la vie et de la gaieté dans cette pièce.
— C'est l'endroit de l'appartement où l'on passe la plus grande partie des soirées. Les activités nécessitent un éclairage confortable sous peine de fatigue visuelle.
Pour Monsieur, sous un éclairage rationnel, la lecture sera un repos et une détente. Pour Madame, les travaux de couture ne demanderont plus d'effort d'attention. Couture, broderie, tricot se feront plus vite et mieux.
Un luminaire central peut donner l'éclairage général commun pour la salle à manger. Mais pour créer une ambiance intime et pour que chacun se sente à l'aise, il faut disposer des éclairages localisés.
Quelles que soient les dimensions et la disposition du salon l'on peut appliquer ces règles. Dans le cas d'une seule pièce, à la fois salon et salle à manger, l'on peut transformer une partie de cette pièce en appliquant ces recettes.
Chacun pourra alors s'installer confortablement dans son coin en disposant de sa propre source de lumière. En multipliant les sources, on fera de cette pièce le lieu où il est agréable de vivre en travaillant, en jouant aux cartes ou en causant.
Quand Madame est assise pour coudre, ses yeux travaillent. Si l'éclairage est trop faible, ils se fatigueront rapidement. Une bonne recette comporte un lampadaire avec une verrerie diffusante :
— on est plus à l'aise, car l'ensemble de la pièce sera baigné d'une lumière douce et tamisée ;
— plus d'ouvrages à moitié éclairés, l'on n'aura plus à se pencher pour se rapprocher de la lumière.
Pour obtenir les 250 lx nécessaires, le lampadaire portera un adaptateur albalite équipé d'une lampe « Perle » de 150 W, l'ensemble étant équipé d'un abat-jour et la source se trouvant à 1,25 m du sol. Ce lampadaire sera placé un peu en arrière de la personne qui coud, du côté gauche.
Un autre point du living-room intéressant est celui où l'on fera la lecture. La lecture demande une attention visuelle soutenue. Sous un mauvais éclairage les yeux seront rapidement fatigués. Par une installation correcte, on bénéficiera d'une lumière abondante et bien diffusée, qui permettra de lire en se délassant et en assurant les avantage suivante
— plus de pages à moitié éclairées. L'on ne devra plus se pencher pour mettre le livre dans le cercle lumineux ;
— plus de réflexion brillante sur le papier glacé, grâce au diffuseur dont est munie la lampe de travail ;
— obtention d'un éclairement de 300 lx à 50 cm de la lampe.
Pour arriver à ce résultat, on pourra utiliser la lampe de travail qui comporte un adaptateur albalite équipé d'une lampe « Perle » de 100 ou 150 W. Cette lampe sera à placer un peu en arrière du lec-teur et à sa gauche.
— Le confort des yed'équilibrere d'équilibre : une surface lumineuse gêne la vue lorsque les régions qui Pentourent sont obscures. C'est de ce principe qu'il faut partir si l'on veut utiliser le téléviseur avec plein agrément et sans fatigue. Le petit écran est relativement très lumineux, beaucoup plus que l'écran d'une salle de cinéma. L'on ne peut équilibrer sa luminosité d’Arrière plant Parrière plan. Des recherches ont démontré que si la luminosité de l'écran est prise égale à 100, celle des zones environnantes doit être de 10. Or, la luminosité maximum de l’écran est à peu près équivalente à celle d'un mur de teinte très claire qui recevrait un éclairement de 600 lx.
Si donplaoéposte est placé en avant d'une cloison, d'un rideau ou d'un meuble très clair, il faudra donner à ce fond un éclairement minimum de 60 lx.
Il y a bien des façons d'obtenir un éclairage d'ambiance satisfaisant. Un moyen très simple consiste à allumer une lampe de 40 W installée derrière le poste et entièrement masquée par lui.
— une ligne lumineuse en harmonie avec le mobilier moderne ;
— un éclairement de 200 lx sur les pages du livre.
De petites veilleuses (néon ou argon de 0,5 à 2 W) peuvent être utilisées, notamment dans les chambres de malades nerveux ou d'enfants qui ont peur dans le noir absolu.
8. Penderies, placards...
— Un excellent système consiste à commander automatiquement l'éclairage de ces lieux, lequel est indispensable, par l'ouverture ou la fermeture des portes. Le même dispositif est intéressant pour les W.-C., les débarras.
9. La salle de bains.
— L'éclairage général est assuré par un globe diffuseur ou un bloc en incandescence ou en fluorescence. L'éclairage très délicat des miroirs est assuré par des hublots incandescents ou des bandeaux fluorescents « lumière du jour de luxe » de chaque côté et, si possible, à 20 ou 30 cm d'éloignement des bords du miroir (on ne les place au ras du miroir que si l'on manque de place). Ce qui importe est d'éclairer le visage, non le miroir.
Si le décor est de tons froids : bleu, turquoise, émeraude..., l'éclairage doit se faire en lumière blanche fluorescente.
Les règles de sécurité sont à observer : sont interdits dans les salles d'eau : les interrupteurs et prises de courants intérieurs à ce local, les cols de cygne, les abat-jour métalliques, les suspensions à contrepoids, les lampes à bout de fil. Les appareils d'éclairage doivent être placés à l'abri des projections d'eau.
10. La cave et le grenier.
— Dans ces lieux se font de courts séjours et, précisément pour cela,
on peut utilement installer une lampe puissante sans crainte de dépenses exagérées. On utilisera, en général, un réflecteur profond équipé d'une lampe à incandescence de 100 à 150 W en éclairage central. Des lampes réflecteurs pourront rendre de précieux services, soit dans l'escalier, soit pour éclairer des plans bien précis (tonneaux, casiers...). L'escalier doit être bien éclairé pour des raisons de sécurité. Des veilleuses peuvent servir pour un balisage.
— En même temps que de garage, cette pièce sert souvent d'atelier. Il faudra alors disposer de deux éclairages.
-- un éclairage général donnant une lumière abondante et bien répartie permettant de rentrer la voiture et d'en contrôler les principaux organes : un réflecteur équipé d'une lampe de 100 ou 150 W, ou un réflecteur type industriel fluorescent;
-- un éclairage localisé sur l'établi. On utilisera, de préférence, des lampes fluorescentes pour assurer un lieu de travail agréable car l'éclairement sera abondant.
— Sur la terrasse, ou dans l'entrée extérieure de la maison s'il s'agit d'un pavillon, deux lampes satinées « Perle » de 60 à 100 W, placées dans des lanternes ou des hublots, donneront un accueil fort agréable. Sur la véranda, on pourra faire usage des lampes jaunes « Parinsect » qui ont cette particularité appréciable de ne pas attirer les moustiques.
13. Le jardin.
— Dans le jardin, ou dans une pièce d'eau, des lampes à réflecteur incorporé en verre dur, ou des lampes submersibles, permettront
de transformer, avec peu de dépenses, le jardin en une véritable féerie lumineuse le soir.
14. Lampes spéciales. — En annexe à l'éclairage, on devra se souvenir qu'il existe des lampes spéciales qui peuvent, dans la maison, rendre de très précieux services :
— lampes « germicides » émettant des rayons ultraviolets ;
— lampes à rayons infrarouges permettant de réaliser des séchages ultra-rapides et des chauffages localisés ;
— lampes de Wood permettant de réaliser en fluorescence des effets attractifs variés.
— Dans le décor de la maison, on utilisera par exemple la variété d'objets éclairés par transparence
— l'atmosphère de gaieté des guirlandes lumineuses (type « Arbre de Noël »)
—l'originalité de bouquets polychromes constitués par assemblage de petites lampes de teintes vives logées dans des corolles en plastique cristal (types « Lucioles », « Fleurs des Champs »), ainsi d'ailleurs que toute idée adaptée aux goûts et désirs de chacun.
Une niche, une vitrine ou une étagère, un aquarium, éclairés peuvent également participer au décor. Il en va de même de tableaux, de tapisseries. d'un bouquet, d'une statuette, d'une oeuvre d'art que l'on met en valeur par une lampe à réflecteur incorporé ou, selon une technique plus particulière, au moyen de petits projecteurs dotés de caches qui donnent un faisceau de lumière à la forme et à la dimension exacte de l'objet et lui confèrent alors un aspect attractif et bien localisé.
Une forme particulière d'éclairage décoratif très
approprié est la fenêtre lumineuse. Celle-ci peut être, dans un local fermé où l'on veut éviter toute sensation d'emprisonnement, une fausse fenêtre en forme d'un verre dépoli ou d'une plaque plastique, éclairée par transparence par des lampes fluorescentes et dotée souvent d'un store vénitien qui confère plus de réalité à l'ensemble. L'on peut aussi utiliser une fenêtre réelle au-dessus de laquelle est disposée une boîte à lumière équipée de lampes fluorescentes dissimulées par des cantonnières et qui éclairent latéralement les rideaux. La fenêtre, le soir, semble encore irradier la lumière du jour de manière fort agréable.
Les idées les plus fréquentes exprimées ici ne constituent que quelques exemples qui montrent combien sont utilement et agréablement variées les possibilités de l'éclairage pour rendre un intérieur adapté à une vie meilleure.
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